ADOPTION : LES DESSOUS D’UN TRAFFIC.

Date: 2004-09-13

“Child Trafficking in International Adoption”; “The Child-Merchandise”

An investigation by Hubert Dubois and Flora Sauvage
Production: Galaxy Production

“A child is priceless. And yet, to adopt a baby in
Guatemala one must pay, according to UNICEF, between 40 and 80 000 euros,
Prices vary according to age and health.
Guatemala is no exception. In many countries,
international adoptions are often the subject of commercial negotiations
Taken as a commodity, the children are victims under international law, of a form of human trafficking.

For MONDAY INVESTIGATION, Hubert Dubois conducted a new survey on the
trade in children, for notably the French “market”. The
director reveals the role of traffickers, nursery managers,
lawyers and their accomplices in local government. He
also points to the liability or the inertia of government,
in countries of origin as well as in host countries.

Following an investigation conducted in ten countries, “Child Trafficking in International Adoption”; “The Child-Merchandise” toured in Guatemala, Madagascar and Romania
decrypting the underground traffic largely ignored by adoptive parents:
stealing of children, abuse of trust of biological mothers, forgery
of birth certificates, paid pregnancy on order …

This business is booming since twenty years,
obeying to the law of supply and demand. Indeed, in industrialized countries, the shortage of adoptable children grows increasingly, and pushes more and more those in demand to poor countries to satisfy their desire.
In reality the children who need not be adopted
are not always those that are proposed. And conversely, those
placed for adoption may not be adoptable. Taking advantage of the
government failure and ignorance of the adoptive parents,
offices of lawyers or charities practice
legal adoption as any other business.

Child Trafficking in International Adoption”; “The Child-Merchandise
reveals the nature of a trade incompatible with the true values of such adoptions, which are defined in the Hague Convention and
the Convention on the Rights of the Child.

When adoption becomes trade, it is no longer about finding a family for a child who needs it, but to procure, for a fee, a child for a family which expresses the desire to adopt. ”

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Le lundi 13 septembre, une émission à voir sur CANAL +
 
” ADOPTION : LES DESSOUS D’UN TRAFFIC.  ”
  
Une enquête de Hubert Dubois et Flora Sauvage
Production : Galaxie Production  
 
“Un enfant n’a pas de prix. Et pourtant, pour adopter un bébé guatémaltèque il faut payer, selon l’UNICEF, entre 40 et 80 000 euros, le prix variant selon son âge et son état de santé.
Le Guatemala n’est pas une exception. Dans de nombreux pays, les adoptions internationales sont très souvent l’objet de tractations commerciales. Considérés comme une marchandise, les enfants sont ainsi victimes, au regard du droit international, d’une forme de la traite des êtres humains.
 
Pour LUNDI INVESTIGATION, Hubert Dubois a mené une enquête inédite sur le commerce d’enfants à destination, notamment du “marché” français. Le réalisateur, dévoile le rôle des trafiquants, des directeurs de crèche, des avocats et de leurs complices dans les administrations locales. Il pointe aussi la responsabilité ou l’inertie des pouvoirs publics, tant dans les pays d’origine que dans les pays d’accueil.
 
Au terme d’une investigation réalisée dans une dizaine de pays, ADOPTION :LES DESSOUS DU TRAFIC tournée au Guatemala, à Madagascar et en Roumanie, décrypte les dessous d’un trafic largement ignoré des parents adoptifs : vols d’enfants, abus de confiance des mères biologiques, falsifications d’actes de naissance, grossesses rémunérées et sur commande…
 
Ce commerce est en pleine expansion depuis une vingtaine d’années, obéissant à la loi de l’offre et la demande. De fait, dans les pays industrialisés, la pénurie d’enfants adoptables, pousse de plus en plus les demandeurs à chercher dans les pays pauvres le moyen de satisfaire leur désir. En réalité les enfants qui auraient besoin d’être adoptés ne sont pas toujours ceux que l’on propose. Et inversement, ceux qui sont mis en adoption ne sont pas forcément adoptables. Profitant de la défaillance des pouvoirs publics et de l’ignorance des parents adoptants, des officines d’avocats ou des associations caritatives pratiquent légalement l’adoption comme tout autre commerce.
 
ADOPTION, LES DESSOUS DU TRAFIC révèle la nature d’un commerce incompatible avec les vraies valeurs de l’adoption internationale telles quelles sont définies dans la Convention de La Haye qui la réglemente et dans la Convention des Droits de l’Enfant. Lorsque l’adoption devient un commerce, il ne s’agit plus de trouver une famille pour un enfant qui en a besoin, mais de procurer, moyennant finance, un enfant à une famille qui exprime le désir d’adopter.”